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Santé

Pourquoi les drogues ne fonctionnent pas pour le cancer

13 septembre 2017

Cet article proposé par l’Institut Hippocrate a été écrit par le Dr Howard W. Fisher et en perturbera peut-être plus d’un(e)… C’est là son observation professionnelle d’une situation somme toute interpellante.

Voici donc la traduction de ce texte :

Quand nous entendons le mot « cancer », nous pensons tous à une maladie ravageuse dont on se sort rarement, et qui passe par le coût terrible de la chirurgie et des sessions de radiothérapie et chimiothérapie. Le taux de succès est si bas que, si vous demandez son avis à un conseiller en investissement pour votre argent vous ne le lui confieriez jamais pour ce taux de succès, pourtant de quels choix dispose l’individu moyen quand il s’agit de chercher une solution pour le cancer ? Cela signifie de vivre pour toujours sous l’épée de Damoclès de sa récidive et de sa victoire finale dans la capture d’une autre vie… plus de 600.000 chaque année aux États-Unis seulement.

La théorie derrière l’intervention pharmaceutique est de tuer les cellules cancéreuses. Le fait est que, nous développons les cellules cancéreuses à travers nos corps, à travers nos vies. Nos corps sont normalement capables de les repérer, de les identifier et de les détruire avant qu’elles soient capables de se développer de façon incontrôlable. C’est là une situation normale qui se produit constamment dans un corps sain. C’est seulement quand le corps sain devient incapable d’utiliser ses défenses naturelles, en raison d’une pléthore de causes potentielles, que les cellules cancéreuses continuent à se reproduire à une vitesse incontrôlable et le cancer devient une menace vitale. C’est un défaut ou une rupture dans notre système immunitaire normal et probablement la fin de notre vie. Je suis assis ici avec un coach holistique sur le cancer, Leah Bassett, qui demande : « Pourquoi les gens sont-ils d’accord pour faire la queue afin d’acheter des produits supposés être comestibles au détriment du bien-être de leur famille, quand ils ne veulent pas examiner une approche naturelle prouvée de la santé ? Tellement de gens me contactent après l’échec d’un traitement traditionnel« .

Comment les drogues seront-elles capables de viser les cellules cancéreuses si nos propres corps ne le peuvent pas ? Qu’est-ce qui empêchera ces agents pharmaceutiques de détruire les cellules saines ? Est-ce une théorie de tuer les cellules cancéreuses avant que le patient meurt ? Dans la vaste majorité des cas de cancer, les résultats cumulés des multiples agressions au système immunitaire restent non reconnus. Le traitement du cancer devient la seule priorité dans les soins au patient. C’est une faute dévastatrice qui résulte très souvent par la mort du patient. Le cancer doit être traité, pas seulement comme une maladie en soi, mais comme une maladie d’opportunité qui survient chez un hôte compromis.  Nous devons voir le patient comme un organisme entier multifonctionnel avec des réponses immunitaires aussi variées que les maladies que ces réponses doivent combattre. Si nous n’avons pas les moyens de stimuler une réponse immunitaire, nos chances de succès sont extrêmement minces, et c’est exactement ce que nous avons découvert  avec l’approche pharmaceutique, radiation et chirurgie.

Toute maladie chronique, et le cancer avec sa période étendue de latence se définit comme l’une d’elles, est majoritairement due à des facteurs environnementaux et de nombreux chercheurs estiment cette statistique à un minimum de 90%. Par conséquent, votre capacité à contrôler votre environnement a un lien direct avec votre potentiel de maladie chronique et doit être considérée comme une cause de chute du système immunitaire. Ceci doit être considéré pour le cancer, de façon à assurer la meilleure issue possible pour le patient. Tout traitement qui ne considère pas les causes sous-jacentes à la rupture du système immunitaire sera palliatif au mieux, et menace vitale au pire. Une approche chirurgicale à un développement métastasique ignore la question évidente… quels autres endroits ont été affectés sur lesquels nous ne savons rien ?

Normalement une rupture du système immunitaire est graduelle et s’installe sur une période prolongée. Nous pouvons penser que les rhumes fréquents, les toux chroniques, la fatigue, les malaises, la dépression, une prostate augmentée, l’obésité, la perte de la libido, ou d’autres symptômes sont normaux, mais ils sont les signes et symptômes directs d’une rupture du système immunitaire ou d’autres problèmes qui affecteront directement le fonctionnement du système immunitaire.

Quand on soigne un cancer, n’importe quel cancer… seins, prostate, reins ou poumons, il y a de nombreux aspects des changements physiologiques qui seront constants. Le glucose est consommé en tant que nourriture de base de la cellule cancéreuse ; de l’acide lactique est excrété par les cellules cancéreuses dans le sang et transporté vers le foie, où il est converti à nouveau en glucose pour nourrir les cellules cancéreuses. Ceci est constant dans virtuellement toutes les cellules cancéreuses connues. Cela a été bien documenté dans de nombreuses études, et il y a plusieurs années les niveaux de glucose au sérum étaient utilisés pour surveiller les progrès de la maladie [1] [2]. Il a été établi que lorsque la maladie progresse, le glucose au sérum augmenterait et pourtant c’est l’augmentation du glucose au sérum qui le permet… tout à fait cyclique. Sachant cela, la sagesse de retirer les hydrates de carbone simples et les sucres de l’alimentation devient évidente à moins que vous ayez un mécanisme dans votre protocole qui permet au corps d’utiliser les sucres immédiatement pour une production d’ATP (adénosine triphosphate – l’énergie servant à la contraction musculaire) dans les mitochondries. L’utilisation ignorante d’injection de glucose chez les patients cancéreux devient douloureusement évidente et c’est pourquoi nous avons dû établir des protocoles qui prennent en considération les besoins physiologiques du patient.

L’objectif est de rendre difficile pour les cellules cancéreuses de se reproduire et de stimuler la réponse immunitaire. Pourquoi les alimenter avec un paramètre principal ? Elles sont incapables d’utiliser efficacement les protéines ou hydrates de carbone complexes pour l’alimentation. Les cellules saines de notre corps et de notre système immunitaire sont capables de les utiliser comme carburant et pour la réparation. Adaptez le patient à un régime qui inclut des protéines et des hydrates de carbone complexes et éliminez le reste. Trouvez un système de livraison pour atteindre chaque cellule et observez ce qui se passe. Ces simples changements peuvent faire une énorme différence dans le résultat final du processus de la maladie. Pour faire cela, vous aurez grossièrement besoin de savoir ce qui constitue les hydrates de carbone complexes, de comprendre l’index glycémique et de connaitre de bonnes sources de profils complets d’acides aminés dans de bonnes sources de protéines, de savoir comment réveiller les cellules NK du système immunitaire et de fournir un moyen de réussir une pénétration cellulaire finale. Heureusement, ces bases ont été abordées.

[1] Shime H, Yabu M, Akazawa T, Kodama K, Matsumoto M, Seya T, Inoue N. Tumor-secreted lactic acid promotes IL-23/IL-17 proinflammatory pathway.  J Immunol 2008 Jun 1;180(11):7175-83.

[2] Fischer K Hoffmann P, Voelkl S, Meidenbauer N, Ammer J, Edinger M, Gottfried E, Schwarz S,  Rothe G, Hoves S, Renner K, Timischl B, Mackensen A,  Kunz-Schughart L,  Andreesen R, Krause S W, Kreutz M.  Inhibitory effect of tumor cell–derived lactic acid on human T cells. Blood 2007 109:3812-3819; doi:10.1182/blood-2006-07-035972

(Traduction de cet article)

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